Lire des livres en ligne, cela existait déjà. Mais pouvoir disposer d’un livre ancien, caché dans une bibliothèque à l’autre bout du monde, ou d’un livre plus récent mais épuisé est un projet jamais vu auparavant. C’est la mission que se donne le site KirtasBooks.com qui propose pour 1.95$ de digitaliser un ouvrage introuvable afin que le plus grand nombre puisse en bénéficier.
Les livres seront donc disponibles en version web mais aussi en version papier sur demande. Le site offre d’ores et déjà une base de données interne comportant environ 10 000 ouvrages et des liens vers certaines bibliothèques d’universités permettent d’accéder directement à des fonds totalement inexploitables habituellement. Chacun peut par ailleurs proposer un livre qu’il voudrait voir rééditer.
Par ailleurs le site développe le “knowledge program” qui permet d’investir dans la digitalisation d’un ou plusieurs ouvrages. La personne ayant subventionner le livre se verra reverser 5% de l’ensemble des ventes.
Quel métier fait-on aujourd’hui en France lorsque l’on est “concepteur d’interaction” ?
Le terme “design d’interaction“, françisation de l’anglais ” interaction design” peut effectivement renfermer plusieurs réalités, éloignées les unes des autres. C’est ce questionnement qui constitue le point de départ de la réflexion du tout jeune blog designinteraction.fr. Au-delà de cette interrogation c’est du rapport qu’entretient l’homme à la machine dont il est question.
Mais qui se cache derrière ce blog ? Gabriel de l’agence d’ingénierie cinétique Soixante circuits et c’est parici
Free Coffee 4 Students est l’initiative pour le moins originale d’une entreprise néerlandaise (Coffee Company) destinée à faire la promotion de ses produits dans les écoles.
Le projet qui ferait crier au scandale en France fait des émules aux Pays-Bas. Son principe est simple, chaque étudiant qui glissera une slide dans son Power-point de présentation ( exposés, travaux de groupe) se voit offrir un délicieux café de la marque.
Les slides disponibles sur le site affichent des messages variés et amusants : “I got free coffee to put this slide in my presentation“, “I finished this presentation at 4 in the morning thanks to Coffee Company“.
Si le slide en question est pris en photo par un élève, il peut régaler 21 de ses camarades.
Reste à voir quelle est la réaction de l’enseignant chargé de noter les présentations mais quoi de mieux qu’un bon café pour gagner la complicité d’un pair !
C’est avec une bonne dose d’humour que Kyle Bean, jeune designer britannique, propose de répondre au diktat de la société actuelle par ce projet de “technologie en carton”.
Pour signifier la course vers toujours plus de modernité , Kyle décide alors de créer des produits technologiques jetables. Une jolie réflexion sur l’obsolescence et la boulimie de consommation.
Ce soir se tiendra à L’Alhambra la première Recycling Party. Organisée conjointement par l‘ERP (Europe Recycling Plateform) et NomajorMusik; plateforme musicale communautaire en ligne, cette soirée a pour but de sensibiliser les 18-30 ans aux questions relatives au recyclage des équipements électroniques.
Orchestrée par Le Public Système, la soirée sera gratuite pour tous, à condition de ramener un appareil électrique ou électronique qui devra être déposé à l’entrée de la boîte.
Les invités auront ensuite le plaisir d’assister à une série de concerts d’artistes émergents signés sur cette plateforme. Au programme : Mademoiselle K, Lys, The Enjoys ainsi qu’un goupe élu par les internautes.
C’est sur un entretien entre Jean-Claude Carrière et Luis Buñuel filmé par Martine Lefèvre que s’est ouverte le 10 juin la grande rétrospective du réalisateur surréaliste à la Cinémathèque Française. Obsession et exagération sont au programme de ce second hommage rendu au 7ème art (le premier étant en ce moment même consacré à Jacques Tati) qui durera jusqu’au 2 août.
Notons que la fameuse trilogie constituée de Un chien andalou, L’âge d’or et Terre sans pain sera diffusée le 5 juillet.
Cinémathèque Française - 51, rue de Bercy 75012 Paris
Après le tube Go fresh de la chanteuse Yelle pour la marque Dove ou encore Ma garden party de Simone elle est bonne pour les rasoirs Quattro Bikini de Wilkinson, le groupe Omaha Bitch signe le slow de l’été pour l’Institut du Monoï .
Le principe : les internautes postent des publicités traitant d’une problématique liée au développement durable et leurs attribuent une note en fonction de leur degré de légitimité et de justesse. La note 1 sera attribuée aux communications les plus authentiques, 3 à celles jugées “suspectes” tandis que la note 5 reviendra aux publicités “bidons”.
Tout le monde peut voter, le tout est de poster une justification de la note attribuée. La note de la publicité varie dans le temps (en fonction des avis divergents) et devient alors une moyenne.